Vincent BLOCQUAUX - Photographe de mariages
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Le principe de travail est de confier à Lightroom le tri + recadrage sur et à Capture NX la correction de l'exposition + balance des blancs

Lightroom = JPEG dérushage et recadrage
Capture NX = Correction de l'exposition + balance des blancs

Résumé de ma méthode de travail :

Une fois le tri des JPEG terminé, j'importe les RAW. Je note les RAW selon les corrections à apporter. Ensuite, j'exporte les RAW dans des répertoires distincts selon les corrections nécessaires. J'applique ensuite un traitement par lots des RAW dans Capture pour les corrections d'exposition.
Je converti les RAW corrigés en JPEG, qui viendront ensuite remplacer les JPEG originaux.

Ma méthode de travail en détail :

Au démarrage, je dispose de deux répertoires : un qui contient les RAW et un les JPEG.
J'ai EGALISE ces répertoires, pour m'assurer que tous les JPEG avaient leur fichier RAW correspondant. J'ai, pour cela, développé un petit utilitaire.

Je visionne mes images sur fond noir (deux fois sur "L")

1° réglage de LR pour le dérushage

L'import des images se fait avec des aperçus "standard". Ainsi, le calcul des aperçus est fait lors de l'import et non lors de l'affichage des images, ce qui me fait gagner beaucoup de temps.

"Photos/avance automatique" est activée : chaque fois que je donne une note, LR passe automatiquement à l'image suivante. Cette option est assez piégeuse et peut provoquer un problème lorsque l'on veut à la fois corriger l'exposition et la chromie.

Je commence par mettre la note de 1 à chaque photo. Pour cela, passer en mode "Bibliothèque", tout sélectionner et appuyer sur 1 (pavé numérique). C'est une assurance : par défaut, toutes les photos sont sélectionnées.

J'attribue un code à chaque image
- 0 si je ne retiens pas l'image
- 1 si je la retiens
- 2 si l'image est très sur-exposée (nécessite un -1 dans Capture)
- 3 si l'image est un peu sur-exposée (nécessite un -0,5 dans Capture))
- 4 si l'image est un peu sous-ex (nécessite un +0,5 dans Capture)
- 5 si l'image est bien sous-ex (+1 dans Capture)
- 6 (couleur rouge) si la chromie laisse à désirer

Une fois le tri terminé, j'affiche les fichiers que je vais supprimer, pour vérifier que je n'ai pas fait d'erreur. Je suis particulièrement attentif aux séries. Si un grand nombre de photos se suivent chronologiquement, je vérifie que la série des numéros comporte des trous, signe que certaines photos ont bien été retenues. Ensuite, je supprime du disque les fichiers non retenus. J'égalise mes répertoires RAW et JPEG en supprimant les RAW qui n'ont pas de JPEG.

J'importe ensuite les RAW. J'ai deux dossiers qui contiennent le même nombre de fichiers : un pour les RAW, un pour les JPEG. Je demande à LR d'afficher les images sur deux colonnes. J'ai donc, en vis-à-vis le RAW et le JPEG. Je descend jusqu'à atteindre les JPEG notés au moins à 2 étoiles (= à corriger).
Je désactive le mode "avance automatique"
J'attribue des notes aux RAW, sur la base de l'observation des JPEG.
- 1 si l'image est très sur-ex (-1 sous Capture)
- 2 si l'image est un peu sur-ex (-0,5 sous Capture)
- 3 si l'image est un peu sou-ex (+0,5 sous Capture)
- 4 si l'image est très sous-ex (+1 sous Capture)
- 5 si j'ai des doutes
- 6 (= couleur rouge) si la chromie est à refaire

Ensuite, j'exporte les RAW dans des répertoires spécifiques, après avoir vérifié que je n'ai pas commis d'erreur. Il y a toujours des fichiers mal notés.
- "+1", "+0,5", "-0,5", "-1", "BdB"

Je lance des traitements par lots, en appliquant des scripts déjà enregistrés dans Capture.
Les RAW sont enregistrées dans un répertoire "à JPEGER".

Je corrige un à un les fichiers dont la chromie est défaillante et place les RAW dans le répertoire "à JPEGER". Pour les images prises dans les mêmes conditions, le traitement par lots s'avère fort utile. Par contre, je regrette que l'on ne puisse pas "réchauffer" ou "refroidir" des images.


Ensuite, je lance un script final qui convertit les RAW corrigés en JPEG. Ces JPEG remplaceront les JPEG originaux. Attention à bien décocher la case "appliquer les paramètres".
A cette étape, j'ai un problème avec LR, car l'export de certains photos verticales se déroule mal et l'orientation n'est pas prise en compte. Pour éviter ce problème, j'efface mon dossier JPEG de LR et réimporte tous mes fichiers.
Je peux alors recadrer mes images puis lancer l'export.

Tout avec Capture NX 2

Rappelons que Capture NX adore les clics et les fenètres d'alerte

Traitement par lots.
Capture NX 2 dispose d'une possibilité de réaliser des traitements par lots par sélection d'images, à condition que ces réglages aient été déjà enregistrés (ou copiés). Pour cela, la méthode est simple et assez intuitive :
- sélectionner les fichiers à modifier dans le navigateur,
- par un clic droit, demander l'application d'un réglage.

Malheureusement, Capture adore les clics et les alertes. Alors qu'on pourrait s'attendre à un traitement en un coup, mais Capture en demandera quatre de plus, dont on se demande bien à quoi il servent. C'est un logiciel fabriqué par des ingénieurs. L'équipe de développement devrait consulter un ergononome, un designer et ... un photographe. Très orienté vers le traitement individuel des photos avec les formidables Upoints, il est à la ramasse pour les traitements par lot, mettant des obstacles ici et là pour empêcher un travail rapide.

L'enregistrement des paramètres des scripts est bien piégeux.

Clic 1 = choix du script
Clic 2 = Alerte "Certains paramètres des images ont déjà été altérés ...." (franchement inutile lorsque l'on travaille en RAW)
Clic 3 = démarrer le traitement par lots (C'était implicite)
Clic 4 = Alerte "l'effacement des fichiers originaux..." (C'est justement ce que je veux faire)
Clic 5 = réouvrir le navigateur qui s'est refermé (Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?)

Pour la petite histoire, dans le navigateur, lorsque vous déplacez des fichiers d'un répertoire à l'autre et que cette manoeuvre écrase des fichiers plus anciens, il faut valider autant de fois qu'il y a de fichiers.

Le panneau "Liste des modifications" n'est pas paramétrables. Je ne peux pas supprimer les réglages dont je me sers peu pour mettre en haut de la pile les deux réglages usuels : balance des blancs et correction de l'exposition.

Il manque aux préférences une option "Je sais ce que je fais, faites-moi sauter les sécurités".

 

Les panoramiques et le HDR

La fonction "pile automatique" est formidable !
La difficulté des panos, c'est de rassembler les groupes d'images.
Ici, c'est d'une incroyable simplicité : je demande à LR de me grouper les photos prises avec moins de cinq secondes d'écart (dans le lot des panos). Et hop ! une pile = un pano. Ensuite, j'exporte chaque lot dans des dossiers différents que je traiterai plus tard.

 

Que les photographes qui travaillent avec Aperture(*) aient la courtoisie de m'excuser car cet article est illustré de pages de Lightroom et mon Javascript Photoshop est écrit pour Windows. Mais je donne quelques indications pour le transposer sous Mac Os X.

Ces quelques lignes sont le fruit de mon expérience personnelle et je sais ce que celle-ci peut avoir d'irrationnel. Pour la photos, comme dans de nombreux domaines, la maîtrise technique de ses outils, la connaissance de leurs limites et la confiance qu'on leur accorde sont trois conditions importantes pour progresser dans son apprentissage. Donc si certains d'entre-vous utilisent d'autres logiciels que ceux que je cite ici, continuez à mes utiliser si vous en êtes satisfait. Mais gardez en tête qu'Apple et Adobe tentent, avec Aperture et Lightroom, d'unifier les logiciels de traitement des images.

Le workflow (flux de travail) est la séquence des opérations qui suivent une prise de vue. En tant que professionnel, je cherche le plus efficace. C'est-à-dire celui qui me permet de travailler le plus rapidement possible tout en garantissant une qualité de ses photos. Je ramène en général d'un mariage trois mille fichiers. J'en élimine les deux tiers ou les trois quart pour livrer un petit millier de fichiers. Ce n'est pas la meilleure des solutions : je préfèrerai parois en livrer dix fois moins et passer dix fois plus de temps sur chaque image, ce que font certains de mes confrères.

Ma principale préoccupation du traitement de mes images consiste à ne pas multiplier les versions des fichiers qui sont autant de sources d'erreurs, consomment du temps et de l'espace disque. L'idéal est d'avoir une version originale du fichier (RAW ou JPEG) et, après les corrections, une version JPEG livrable et définitive.

Durant des années (D1, D1x, D2x), j'effectuait mes prises de vues exclusivement en JPEG à 6Mpixels. Lorsque j'ai acquis un D3, j'ai voulu vérifier tout le bien je lisais ici ou là sur le format RAW. Je réalise donc depuis deux mois mes mariages au format RAW et commence donc à avoir une petite expérience sur le sujet.

La conclusion à laquelle j'arrive est la suivante :

- le format RAW apporte un véritable confort en permettant de rattraper des erreurs importantes à la prise de vue (sur/sous exposition et balance des blancs essentiellement). Mais si vous exposez bien votre photos, la différence entre un JPEG et un RAW est quasiment indécelable,

- Lightroom est un outil fort pratique pour trier ses photos et retoucher les JPEG. Par contre, il montre de grandes faiblesses pour développer les RAW. Les préréglages qu'il affiche sont mauvais et demandent une grosse retouche individuelle, même si, à la fin, on parvient à obtenir un bon résultat,

- Capture NX est parfait pour retoucher les RAW de Nikon (c'est bien le moins), mais souffre d'inconvénients majeurs : ergonomie, lenteur, traitements par lots. J'utilise Capture pour les meilleures photos ... et le pires. Je ne peux consacrer quinze jours au traitement d'un mariage.

Ler logiciel parfait n'existe donc pas, tant qu'Adobe n'a pas développé un moteur de développement des RAW aussi performant que Nikon Capture. Mais pourquoi Nikon ne livre-t-il pas ses infos ? Capture NX est livré gratuitement avec les D3 et D300 et Adobe n'a probablement pas l'intention de fabriquer des appareils-photo.

Aujourd'hui, j'ai testé trois modes de travail :

- prise de vue 100% JPEG + traitement 100% sous Ligthroom
- prise de vue 100% RAW + traitement 100% sous Lightroom
- prise de vue 100% RAW. Développement des meilleures (10%) et des photos ratées (pourcentage variable et confidentiel) sous Capture, les autres images (90%) étant converties automatiquement en JPEG sous Capture NX et traitées sous Ligthroom.

De ces trois modes, celui qui m'offre aujourd'hui le meilleur rapport qualité/temps passé et le troisième.

Pour respecter le principe de l'unicité des fichiers originaux, mon premier workflow utilise Lightroom pour l'ensemble des opérations. S'il est probablement l'un des plus rapide, il souffre des faiblesses du module de traitement des RAW, appelé "dérawtiseur" (celui qui a inventé ce mot est un authentique poète, probablement de la même école que celui qui a inventé le "dématriceur". L'un et l'autre doivent aimer catch). Les réglages par défaut proposés à l'ouverture du fichier sont mauvais (surexposition, noirs peu denses, dominante magenta) et doivent être entièrement repris. Capture NX permet une retouche de bien meilleure qualité. Le process vers lequel je m'oriente est :
- prise de vue en RAW,
- tri, suppression et renommage des fichiers dans LR,
- correction des meilleures images (environ 10%) dans Capture NX,
- conversion en JPEG de tous les fichiers (best-of compris) retenus avec Capture NX,
- corrections des JPEG hors best-of dans LR,
L'inconvénient de cette méthode et qu'elle génère deux jeux de fichiers de travail : les RAW et les JPEG

(*) excellent logiciel d'Apple, concurrent de Lightroom, mais non disponible sous Windows. Les deux logiciels sont construits sur le même principe et les fonctions de Lightroom que je décris sont disponibles dans Aperture.

1 - Prise de vue
Back-up

Je commence la copie des fichiers vers l'Hyperdrive environ deux heures avant la fin de la prise de vue. Cela rend plus rapide la copie des fichiers vers mon PC.

cartes mémoire et Hyperdrive (videur de carte)

2 - Transfert des fichiers

En rentrant de reportage, je lance la copie des fichiers de l'hyperdrive vers mon disque de travail. Tous les fichiers sont rassemblés dans deux répertoires : un pour les fichiers du D3, l'autre pour les fichiers du D300, pour éviter les cas d'homonymie. Je pourrais éviter cela en changeant le radical des noms des fichiers.

Après avoir mis toutes mes batteries en charge, je recharge les miennes : une bonne douche et au lit ...

Le lendemain, après avoir vérifié que la copie s'est bien passée, je formate mes cartes mémoire.

Hyperdrive
3 - Tri (Lightroom)

La première étape consiste à sélectionner et à noter les photos, selon l'usage que j'en ferai.

Je crée un nouveau catalogue LR pour chaque mariage dans lequel j'importe mes RAW. Je demande à LR de me trier les fichiers par ordre chronologique ("Heure de capture" en langage Lightroom, pour faire simple...)


Ligthroom propose différentes possibilités d'affichage des images. Les deux que j'utilise le plus souvent sont "heure de capture" et "Nom du fichier".

Je visionne chaque fichier un à un et attribue une note à chacun :
- 0 (aucun étoile) si je ne la garde pas. C'est de destin des deux tiers de ma production,
- 1 (une étoile) si je la garde. Il en reste un petit millier en général,
- 2 pour le best-of du mariage. Au total, une grosse cinquantaine
- 3 pour mon book. Une dizaine quand je suis en forme.


Hyperdrive

 

4 - Retouche globale sous LR

Je demande à Lightroom de ne m'afficher que les photos retenues (note supérieure à zéro).

J'utilise ensuite trois réglages de Lightroom :
- la température de couleur. Un coup de pipette dans les blancs + un peu de réchauffement pour les photos prises en intérieur (100 ou 200 Kelvins de plus), sinon l'ensemble sera un peu froid,
- l'exposition,
- la courbe de tonalité (en général, je descend un peu les tons foncés).

(*) retouche de toute la photo. Lightroom, dans sa version actuelle (1.4), ne peremt pas de retouche locale. Il faudra, pour cela, attendre la version 2, actuellement en bêta.

Hyperdrive
5 - Vérification
Après avoir corrigé toutes les photos, j'ai l'ensemble de mon reportage de bien en tête, je vérifie que je n'ai pas laissé des images lors de mon premier tri. Je demande à LR de ne m'afficher que les fichiers éliminés (note = 0)

Je regarde une dernière fois cette sélection qui va être effacées pour vérifier qu'aucune photo ne mérite un rattrapage. Il y en a toujours une ou deux qui échappent à la poubelle.
Hyperdrive
6 - Je passe le balai

La vérification terminée, je sélectionne toutes les images non sélectionnées (Ctrl A) puis les supprime du disque. Cela libère 70% de l'espace.

Hyperdrive

Attention ! l'opération est irréversible car les fichiers ne sont pas mis à la corbeille, mais définitivement supprimés. En cas d'erreur, il faudra repartir du back-up ou récupérer les fichiers détruits avec un logiciel (Assistant UnErase de Norton par exemple). J'espère qu'Adobe corrigera cette fonction un peu brutale.

7 - Première sauvegarde
L'essentiel du travail est fait. C'est l'heure de sauvagerder tout ça ! Je fais une copie des RAW + de la bibliothèque LR sur des DVD. Il m'en faut environ quatre.
DVD n°1
8 - Export des fichiers

J'exporte les fichiers en version 6 Mpixels, taille suffisante pour un tirage A4, format que j'estime amplement suffisant. Les noms des fichiers sont les initiales des mariés + une numérotation sur 4 chiffres : bj_1234.jpg. Cette numérotation sur 8 caractères + extension m'est imposée par mon labo qui n'imprime au dos des tirgaes que les 12 premiers caractères des fichiers qu'il traite. Il faudrait que quelqu'un dise à Fuji que Microsoft a fait évoluer ses systèmes d'exploitation et que la numérotation à la mode MS-DOS commence à dater un peu...

L'export des fichiers RAW prend environ 10 secondes par photo. L'opération, pour un mariage de 1.000 photos prend donc près de trois heures.
Voici mes paramètres d'export LR

DVD n°1
9 - Pour avoir un dossier de travail bien propre : renommer les fichiers RAW
  Pour avoir des noms de JPEG identiques aux RAW, je demande à LR de renommer les fichiers originaux. Cela se fait dans le panneau "Métadonnées" de la bibliothèque.
DVD n°1
10 - Export du best-of et du book
  Lors du tri, j'avais classé les photos en quatre catégories. La catégorie "0" a été traitée : tout a été effacé. La catégorie "1" a également été traitée. Il reste à traiter les catégories "2" et "3" qui auront droit à un traitement de faveur. Elles seront exportées dans deux répertoires : "best-of" et "book".
DVD n°1
11 - Passage en noir et blanc du best of
 

Les photos du best-of seront converties en Noir et Blanc avec Photoshop, grâce aux plug-ins "ConvertToBw de TheImagingFactory" (bientôt arrêté) ou "Alien Skin Exposure".
CS3 possède désormais un bon module de conversion noir et blanc, bien plus performant que le mélangeur de couches.

DVD n°1
12 - Traitement des photos du book
  Je mets de côté les fichiers RAW pour mon book. Je les traiterai plus tard.
DVD n°1
13 - Resize pour livraison et internet
 

Je déplace les photos du best of dans le même répertoire des autres photos (étape 8).
Sous Photoshop, je lance mon javascript perso. Il va prendre tous les fichiers un à un et en faire cinq versions d'un seul coup.

Trois sont destinées au DVD que je livre à mes clients :
- une fichier haute définition (6 Mpixels) pour les tirages 20x30,
- un fichier moyenne définition (4 Mpixels) pour les tirages 13x19 et 15x21,
- un fichier basse définition (1 Mpixel) pour les écrans et les mail.

Deux sont destinés à la mise en ligne sur mon site internet :
- une version encadrée,
- une vignette.

Un dossier "originaux" contient les fichiers JPEG crées lors de l'export LR. Si l'export se fait à 6 Mpixels, la version "haute def" et "originaux" sera identique, mais il m'arrive d'exporter avec plus de pixel. Et j'aime bien conserver mes originaux.

DVD n°1
14 - Sauvegarde finale
  Je grave plusieurs versions du DVD "clients", qui ne contient que des JPEG de 6 Mpixels maxi et m. Ensuite, je grave tous les RAW + la bibliothèque LR sur des DVD.
Je conserve sur mon disque les fichiers pour mon book.
DVD n°2

Vincent Blocquaux - 23 mai 2008